Le ministère de la santé (poème)

En charge d’ajouter des années à la vie,
Mais aussi d’adjoindre de la vie aux années,
Les deux soucis à embrasser car combinés,
Ainsi qu’exigée par l’instinctive envie,
Le ministère, un des poumons sociaux,
Est souvent entre l’enclume et le marteau.

La pathologie est gravée de deux bourreaux :
Les affres dont la pauvreté sert de terreau,
Et l’ignorance de loyal partenaire,
Cause de désolation chez la mère ;
Et les affections par détour transmises,
Où plane la maladie hypertensive.

La dommageable gestion des ressources,
S’allie à leur patente insuffisance,
Tant qualitative que quantitative,
Auxquelles l’État remédie à la source,
Avec rigueur, doigté et bienveillance,
Dans le strict respect de ses prérogatives,
A travers son plan quinquennal sanitaire,
Inspiré d’une vision holistique,
Et creuset de mesures complémentaires,
Où sont magnifiées les bonnes pratiques.

Ainsi vont être assemblées les pièces,
D’un système robuste et résilient,
Pouvant faire front tant aux cas de détresse,
Qu’à ceux domptés par les rites quotidiens.

Se trouveront également constitués,
L’idéal cadre de stage des apprenants,
Et le champ d’expression du génie des savants,
Leurs caps maintenus car toujours évalués.

 

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